In the spring of 2015, another year that had proven to be very productive, I had the idea to take pictures of all the dolls I had made. Right away, I saw the pleasure I had there. At first my photography techniques were not of a high level and not to mention the camera I used… But I made do with what little I had. Doll making can be expensive and that’s why I had kept the polymer paste for the next three years to come.
I wanted to perfect my modeling techniques to the best of my knowledge because an exciting new adventure in the world of the handmade artist doll was waiting for me: the manufacture of BDJ dolls. Fully articulated dolls. I am likely to love challenges and start new projects and the following year will be a beneficial and decisive one.
Au printemps 2015, une autre année qui s’était avérée très productive, j’ai eu l’idée de prendre en photos toutes les poupées que j’avais fabriquées. Tout de suite, j’ai vu le plaisir que j’y avais. Au début mes techniques de photographie n’étaient pas de haut niveau et sans parler de la caméra que j’utilisais… Mais, je me débrouillais avec le peu que je possédais. La fabrication de poupée peut être coûteuse et voilà pourquoi j’avais gardé la pâte de polymère pour encore les trois prochaines années avenir.
Je voulais parfaire mes techniques de modelage au mieux de mes connaissances parce qu’une nouvelle aventure excitante dans le monde de la poupée d’artiste fait main m’attendait : la fabrication de poupée BDJ. Des poupées entièrement articulées. Je suis de nature à aimer les défis et entamer des nouveaux projets et l’année suivante en sera une bénéfique et décisive.
Between the years 2013 and 2015, were productive and rewarding too. I was exploring, testing and working on my modeling techniques. I was mixing the different brands of polymer paste available on the market. I also made my own Crystal eyes and learned to work with other materials including mohair for the realization of wigs. There was no shortage of challenges! Many of my static dolls that I was making at the time were far too big to be supported by the wooden base that held them. Unfortunately, several of them saw their surface crack, due to the heaviness of the polymer paste once cooked. You have no idea that every time this unfortunate situation happened, I got angry.
But my stubbornness worked in my favor. It forced me to analyze the problem in depth and find solutions. While documenting and testing my manufacturing techniques, I could see the light at the bottom of the tunnel. My dolls were stronger, their face and body better made. How did I get there? Practice and patience! It is with these two assets that I succeeded. They allowed me to improve my techniques, increase my self-confidence and not give up.
Entre les années 2013 à 2015, ont été productives et enrichissantes aussi. J’explorais, testait et travaillait mes techniques de modelage. Je mélangeais les différentes marques de pâte de polymère disponibles sur le marché. Je fabriquais aussi mes propres yeux de Crystal et apprenait à travailler avec d’autres matières dont le mohair pour la réalisation de perruques. Les défis ne manquaient pas! Plusieurs de mes poupées statiques que je réalisais à l’époque étaient beaucoup trop grandes pour être supportées par le socle debois qui les tenaient. Malheureusement, plusieurs parmi elles ont vu leur surface se fissurer, dût à la lourdeur de la pâte de polymère une fois cuite. Vous n’avez pas idée qu’à chaque fois que cette fâcheuse situation se produisait, je m’énervais.
Mais, mon entêtement jouait en ma faveur. Il me forçait à analyser le problème en profondeur et à trouver des solutions. En me documentant et testant mes techniques de fabrication, je voyais la lumière au fond du tunnel. Mes poupées étaient plus solides, leur visage et leur corps mieux réalisés. Comment j’y suis arrivée? La pratique et la patience! C’est avec ces deux atouts que j’ai réussi. Elles m’ont permis d’améliorer mes techniques, d’augmenter la confiance en moi et de ne pas lâcher.
It all started with a personal challenge in 2012. I was already collecting at the time, in 2008, several dolls from different companies, including Ellowyne Wilde and Gene Marshall. The idea of making fashion clothes for them came naturally. Unfortunately, many of these dolls have been sculpted, modified or simply stopped productions. This situation forced me to question my future with the manufacture of doll clothes. Then, one morning in December 2011, the idea of making my very first doll out of polymer clay came to me, in the last two years earlier, I had already made a fabric doll for a contest. Especially since many doll artists made their first dolls in polymer paste. Which made me confident.
I wanted to make a doll that respected my aesthetics: the child woman with an angelic face, full of mystery and especially with an ambiguous ethnicity. My first polymer paste doll would be my birthday present for the year 2012. With the help of sculpture books, my first heads were made of children’s plasticine. I made one a day for a month, then came the realization of busts and torsos. One per week also for about six weeks. This was followed by the creation of the legs, then the delicate manufacture of the hands and feet which was a major challenge.
The other challenge I had to face was working with the different brands of polymer paste (Cernit, Prosculpt, Fimo, Super Sculpey, Kato, etc.). Each of these pastas has its own attributes and challenges and must be worked differently. For my first doll, I chose the least fragile paste and the oily one: Fimo Classique. Working on this material was quite a challenge for my hands that I no longer felt at the end. But I got there thanks to the many videos, DVDs, and artists’ books I had bought at the time.
In short, six months have passed and my very first doll, Clara was born in June 2012. I was very emotional. Despite her imperfections, she remains very special to me, since thanks to her, three other dolls are born in 2012: Danielle, Ally and Nezha. Each was made in different brands of polymer pastes, since in my early days my goal was to test each of the brands available on the market.
Tout a commencé par un défi personnel en 2012. Je collectionnais déjà à l’époque, soit en 2008, plusieurs poupées de différentes compagnies, dont Ellowyne Wilde et Gene Marshall. L’idée de réaliser des vêtements de mode pour elles, s’était faite naturellement. Malheureusement, plusieurs de ces poupées ont été resculptés, modifiés ou tout simplement les productions arrêtées. Cette situation m’a obligé à me questionner sur mon avenir avec la fabrication de vêtements de poupées. Puis, un matin au décembre 2011, l’idée de réaliser ma toute première poupée en pâte de polymère m’est venue, puisque deux ans plus tôt, j’avais déjà réalisé une poupée en tissu pour un concours. D’autant plus que nombreux artistes de poupées réalisaient leurs premières poupées dans de la pâte de polymère. Ce qui m’a rendu confiante.
Je voulais réaliser une poupée qui respectait mon esthétisme : la femme enfant au visage angélique, plein de mystère et surtout avec une ethnicité ambigüe. Ma première poupée en pâte de polymère serait mon cadeau d’anniversaire pour l’année 2012. Avec l’aide de livres de sculptures, mes premières têtes étaient fabriquées dans de la plasticine pour enfant. J’en réalisais une par jour pendant un mois, puis sont venu la réalisation des bustes et des torses. Un par semaine également pendant six semaines environ. S’en est suivi la création des jambes, puis la fabrication délicate des mains et des pieds qui fut un défi de taille.
L’autre défi que j’ai dû faire face est de travailler avec les différentes marques de pâte de polymère (Cernit, Prosculpt, Fimo, Super Sculpey, Kato, etc.). Chacune de ces pâtes possèdent leurs propres attributs et défis et se doivent être travaillé différemment. Pour ma première poupée, j’avais choisi la pâte la moins fragile et l’huileuse : Fimo Classique. Travailler cette matière fut tout un défi pour mes mains que je ne sentais plus à la fin. Mais j’y suis arrivée grâce aux nombreuses vidéos, DVD, et livres d’artistes que je m’étais procurée à l’époque. Bref, six mois se sont écoulés et ma toute première poupée, Clara voit le jour au mois de juin 2012. J’en fût très émotive. Malgré ses imperfections, elle reste à mes yeux très spéciale, puisque grâce à elle, trois autres poupées voient le jour en 2012 : Danielle, Ally et Nezha. Chacune fut réalisées dans différentes marques de pâtes de polymère, puisqu’à mes débuts mon but était de tester chacune des marques disponibles sur le marché.
My journey through the world of the doll is special. In 2001, I got married and was looking for a wedding dress… and what is the first step to finding the dress of your dreams? Well, it’s through wedding magazines. To make a long story short, from the moment I got several magazines on the preparations for a wedding, a doll review had piqued my curiosity. That magazine was the Barbie Bazaar. A magazine that allowed me to understand the fabulous world of Barbie doll collectors. A fascinating, exciting and serious universe.
A few years later, another magazine had just appeared: Haute Doll magazine. Thanks to Haute Doll my vision of fashion was enlarged and for the best! I finally saw it as another way to convey fashion with the doll.
Although in the past, the doll was and still is, the bearer of fashion messages, it was not until the middle of the 18th century that it was really at the coronation of King Louis XV in France with the two Pandora dolls. These dolls acted as models to promote the latest French fashion trends.
The very first doll I made was not one made of polymer paste, but one of fabric. It was created for a good cause, that of offering a “friend” to all children coming from families where domestic violence is omnipresent. The organization that organized this contest provided us with only the basic pattern of the doll with fairly strict manufacturing rules, such as the fabrics to be used. For the rest, we were free to do what we liked.
I admit for a first effort, I was more than delighted with the final result, although I did not win any of the three prizes offered. The experience was enriching and especially for a good cause. In the near future, I look forward to remanufacturing again.
Mon parcourt dans le monde de la poupée est particulier. En 2001, je me suis mariée et j’étais à la recherche d’une robe de robe mariée…et quelle est la première étape pour trouver la robe de ses rêves? Et bien, c’est par les revues spécialisées dans le mariage. Pour faire une histoire courte, du moment où je me suis procurée plusieurs revues sur les préparatifs d’un mariage, une revue de poupée avait piqué ma curiosité. Ce magazine était le Barbie Bazaar. Un magazine qui m’a permis de comprendre le fabuleux monde des collectionneurs des poupées Barbie. Un univers fascinant, excitant et sérieux.
Quelques années après, un autre magazine venait de faire son apparition : le magazine Haute Doll. Grace à Haute Doll ma vision de la mode c’était agrandit et pour le mieux! J’y voyais enfin une autre façon de véhiculer la mode avec la poupée.
Bien que dans le passé, la poupée était et les toujours, porteuse des message mode, ce n’est pas avant la moitié du 18e siècle qu’elle le fut réellement au couronnement du roi Louis XV en France avec les deux poupées Pandore. Ces poupées agissaient à titre de mannequin afin de promouvoir les dernières tendances modes françaises.
La toute première poupée que j’ai réalisée ne fut pas une en pâte de polymère, mais une en tissu. Elle fut créée pour une bonne cause, celle d’offrir un ‘’ami’’ à tous les enfants venant de familles ou la violence conjugale est omni présente. L’organisme qui organisait ce concours nous fournissait que le patron de base de la poupée avec des règles de fabrication assez stricts, comme les tissus à utiliser. Pour le reste, nous étions libres de faire ce qui nous plaisait.
J’avoue pour un premier effort, j’en fut plus que ravie du résultat final, malgré que je n’aie pas gagné aucun des trois prix offerts. L’expérience était enrichissante et spécialement pour une bonne cause. Dans un futur rapproché, je compte bien de me remettre à refabriquer.
Hello every doll lovers from all around the world! Greetings from Montreal. I can’t believe, I’ve been making dolls for the past ten years! It all started with a rag doll back in 2009 for a contest related to help unfortunate kids in my city. Those kids where victims of domestic violence or were living in broken household. This opportunity, came less than a year as I was collecting dolls and making fashion doll designs. Since I was subscribed to plenty doll magazines back then, many of them highlighted the fascinating world of high-end dolls. Also, the art doll making was booming, especially the one-of-a-kind dolls made out of polymer clay or air-drying clay. Many doll artists art work got my attention such as Jamie Williamson, Tatiana Tofaneto and Mark Denis.
Towards the end of 2010, I discovered that the doll industry was shifting. Many small doll companies got more smaller or simply shutting down, and some doll shows change their business model due the economy turmoiled. Many of the doll that I was collecting got discontinued which let my enthusiasm fade away and making outfits for them was less exciting. All these elements made me question my future in the doll world. It was time for me to move on and do more exciting things. It was time for me to make my own dolls with my own standards of quality and aesthetics. I spent a full year (2011) to learn how to create a doll as a personal challenge. To start right, I bought all the things that I needed: various modeling books, including those of sculptors Philippe and Charisse Faraut and several DVDs by artists such as Patricia Rose, Jack Johnston and Apryl Jensen.
In mid-January 2012, I made the leap by creating my very first doll heads in plasticine and six months later, with hard work and determination, my very first doll named Clara came to life. Despite some more or less successful details, she was my birthday present. Not to mention, that she had given me the desire to continue, to surpass myself, to develop new techniques and to gain confidence.
Then, after spending four years of creating static art dolls, it was time for me to challenge myself with more complexed dolls such as BDJs. And in order to create them, I had to master other materials, such as porcelain and resin. I wouldn’t arrived mastering them if it wasn’t for some art classes that I’ve took at the Montreal Visual Arts Centre, for four months in 2016. The results were beneficial for both of my porcelain and resin art dolls. It also has revealed what kind of doll artist I’ve wanted to become and the answer is simple: as a fashion art doll maker.
Creating these fashion and unique dolls did not come overnight. In fact, this work came with a lot of hard work, trial and error. Finding the right techniques and materials were difficult and challenging. In addition, practice and improvement are and will still be needed especially in the engineering part which I’m working on. Thank you, guys, so much for your interest in my work.
All my previous dolls created from the past ten years / Toutes mes précédentes poupées des dix dernières années
Bonjour à tous les amoureux des poupées du monde entier! Salutations de Montréal. Je n’arrive pas à y croire, cela fait plus de dix années que je fabrique des poupées! Tout a commencé avec une poupée de chiffon en 2009 pour un concours lié à l’aide aux enfants malheureux de ma ville. Ces enfants ont été victimes de violence conjugale ou vivaient dans une maison brisée. Cette opportunité s’est présentée moins d’un an alors que je collectionnais des poupées et que je fabriquais des poupées de mode. Comme j’étais abonnée à de nombreux magazines de poupées à l’époque, beaucoup d’entre eux mettaient en évidence le monde fascinant des poupées haut de gamme. En outre, la fabrication de poupées d’art prenait de l’essor, en particulier les poupées uniques fabriquées dans de l’argile de polymère ou dans la pâte à papier. De nombreux travaux d’art d’artistes de poupées ont attiré mon attention tels que Jamie Williamson, Tatiana Tofaneto et Mark Denis.
Vers la fin de 2010, j’ai découvert que l’industrie de la poupée était en train de changer. De nombreuses petites entreprises de poupées sont devenues plus petites ou ont simplement fermé, et certaines expositions de poupées changent de modèle commercial en raison de la tourmente économique. Beaucoup de poupées que je collectionnais ont été abandonnées, ce qui a laissé mon enthousiasme s’estomper et faire des tenues pour elles était moins excitant. Tous ces éléments m’ont fait m’interroger sur mon avenir dans le monde des poupées. Il était temps pour moi de passer à autre chose et de faire des choses plus excitantes. Il était temps pour moi de fabriquer mes propres poupées avec mes propres normes de qualité et d’esthétisme. J’ai passé une année complète (2011) à apprendre et à créer une poupée comme un défi personnel. Pour bien commencer, j’ai acheté tout ce dont j’avais besoin : divers livres de sculptures, dont ceux des sculpteurs Philippe et Charisse Faraut et plusieurs DVD d’artistes tels que Patricia Rose, Jack Johnston et Apryl Jensen.
À la mi-janvier 2012, j’ai fait le saut en créant mes toutes premières têtes de poupée en pâte à modeler et six mois plus tard, avec beaucoup de travail et de détermination, ma toute première poupée nommée Clara prenait vie. Malgré quelques détails plus ou moins réussis, elle était mon cadeau d’anniversaire. Sans compter qu’elle m’avait donné l’envie de continuer, de me dépasser, de développer de nouvelles techniques et de prendre confiance en moi.
Puis, après avoir passé quatre années à créer des poupées d’art statiques, il était temps pour moi de me mettre au défi avec des poupées plus complexes telles que les BDJ. Et pour les créer, j’ai dû maîtriser d’autres matériaux, comme la porcelaine et la résine. Je ne serais pas arrivé à les maîtriser sans certains cours d’art que j’ai suivis au Centre des arts visuels de Montréal, pendant quatre mois en 2016. Les résultats ont été bénéfiques pour mes poupées d’art en porcelaine et en résine. Il a également révélé quel genre d’artiste de poupées je voulais devenir et la réponse est simple: en tant que fabricant de poupées d’art de la mode.
La création de ces poupées de mode et uniques ne s’est pas faite du jour au lendemain. En fait, ce travail s’est accompagné de beaucoup de travail acharné, d’essais et d’erreurs. Trouver les bonnes techniques et les bons matériaux était difficile et stimulant. De plus, la pratique et l’amélioration sont et seront encore nécessaires, en particulier dans la partie ingénierie sur laquelle je travaille. Merci beaucoup, à tous pour l’intérêt que vous portez à mon travail.
Good morning doll lovers! My interview at IN THE DOLL WORLD will be shortly available on You Tube and also on my website. Thanks everybody and stay tuned!
Bon matin tous les amoureux de poupées! Mon interview à IN THE DOLL WORLD sera bientôt disponible sur You Tube et aussi sur mon site web. Merci à tous et restez à l’écoute!
Hello guys! Over the past ten years, I had the chance to create many black dolls in various materials, such as porcelain, resin, polymer clay and even with fabrics. To celebrate my tenth year in the doll making world, what a great way to celebrate it at the same time as black history month. Over the next few weeks, I will be posting a short history of black dolls from the past decades till today. It will be a four-part publication. Hope you will enjoy it and we will see each other soon.
All the black dolls that I’ve created for the past ten years./ Toutes les poupées noires que j’ai créées ces dix dernières années.
Bonjour les amis! Au cours des dix dernières années, j’ai eu la chance de créer de nombreuses poupées noires dans divers matériaux, tels que la porcelaine, la résine, l’argile polymère et même avec des tissus. Afin de célébrer ma dixième année dans le monde de la fabrication de poupées, quelle belle façon de la célébrer en même temps que le mois de l’histoire des Noirs. Au cours des prochaines semaines, je publierai un bref historique des poupées noires des dernières décennies jusqu’à aujourd’hui. Il s’agira d’une publication en quatre parties. J’espère que vous l’apprécierez et nous nous verrons bientôt.
The Year of the Water Tiger will be a year of movement and willpower and it will begin on February 1, 2022!
Indeed, according to the Chinese horoscope 2022 and on the positive energetic level, the New Year of the Water Tiger 2022 symbolizes determination, spontaneity, and novelty. It is a period that draws its strength and growth, despite adversity, from dynamism and enthusiasm. It is also a Chinese year that is synonymous with unforeseen changes and surprising developments. For all 12 Chinese zodiac signs, it is for them to give the best of themselves in order to significantly improve their living conditions. It is also a propitious time for all those who wish to forget their stormy past, heal their wounds, keep the courage and find a legitimate place in society.
For some, it will be a question of postponing a secondary project in order to keep the most important, while for others, it will be more a question of regaining ground on battlefields that they thought were lost. Finally, apart from observing the demonstrative, passionate and ambitious character traits specific to the year 2022, we must also expect the emergence of new technological inventions and major advances in medical research and psychology.
L’année du Tigre d’eau sera une année du mouvement et de la volonté et elle débutera le 1er février 2022!
En effet, selon l’horoscope chinois 2022 et sur le plan énergétique positif, le nouvel an du Tigre d’eau 2022 symbolise la détermination, la spontanéité, et la nouveauté. C’est une période qui puise sa force et sa croissance, en dépit de l’adversité, dans le dynamisme et l’enthousiasme. C’est aussi une année chinoise qui est synonyme de changements imprévus et d’évolutions surprenantes. Pour l’ensemble des 12 signes chinois, il s’agit pour eux de donner le meilleur d’eux-mêmes afin d’améliorer significativement leurs conditions de vie. C’est aussi une période propice pour tous ceux qui souhaitent faire oublier leur passé houleux, panser leurs blessures, garder le courage et retrouver une place légitime dans la société.
Pour certains, il sera question d’ajourner un projet secondaire dans le but de conserver le plus important, tandis que pour d’autres, il sera plutôt question de regagner du terrain sur des champs de bataille qu’ils pensaient perdus. Enfin, hormis l’observation des traits de caractère démonstratifs, passionnels et ambitieux propres à l’année 2022, il faut également s’attendre à l’éclosion de nouvelles inventions technologiques et des progrès majeurs dans la recherche médicale et psychologie.
Don’t ask yourself what the world needs; ask yourself what makes you come alive. And the go and do that, because what the world needs is people who have come alive. – Harold Whitman
Ne vous demandez pas ce le monde a besoin; demandez-vous ce qui vous rend vivant. Et allez-y et faites-le, parce que ce dont le monde a besoin, ce sont des gens qui sont devenus vivants. – Harold Whitman
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