Exploring porcelain BDJ DOLLS

In 2018, I gave myself a brand-new gift! I had bought myself a small electric oven. The decision to get this kiln was crucial: it allowed me to make several porcelain prototypes (heads, feet, tests of liquid clay colors, glaze, etc.). For months, I inquired about the different brands available on the market. But first and foremost, I took the time to make a list of what I wanted. I wanted a small electric oven that was easy to use, clean, store and within my budget. I also thought about the long term: how many times a year would I use it?

Before making any type of purchase, you must take the time to think about all these questions, get informed and ask for advice! Before firing a porcelain piece, I had to test this new electric oven. In order to stabilize the heating elements, since the first two cooking are imperative!

A major challenge awaited me: The manufacture of plaster molds. A messy job! And I who thought the painting was worse, but nothing can beat the plaster! It was pure horror! Still, despite all the precautions I had taken, I had prepared well, but I didn’t expect that! You see, making molds required space, a lot of space! But also, good lighting and good ventilation and not to mention safety which is paramount! So, wearing a mask with dust cartridges and toxic mists, was mandatory (plaster contains silica). To this had to be added the use of goggles and rubber gloves. Two months of hell watching my little studio-office enter a real mess!

You see, the creation of porcelain dolls is relatively expensive due to the different stages of manufacture: creation of prototype in polymer paste, the application of an after, the manufacture of plaster molds, etc.) To limit costs and waste of plaster, I developed a worktop that allowed me to calculate the number of grams of plaster to use versus the number of liters of water to be used for each piece of my porcelain BJD doll.

Then came the casting of porcelain and the demoulding or each of the pieces of porcelain were as fragile as an eggshell! Any false movements risked breaking the piece of porcelain before they were cleaned. At this stage, I had to remove impurities, redefine details, including ears and facial elements. I also had to “smooth” the piece of porcelain with the help of a wick tulle as an abrasive material. It should be noted that wearing a mask is vital for this work and had to be done in a well-ventilated room. A laborious and delicate process. Fortunately, I was perfectly equipped!

Subsequently, follow the different cooking (fast cooking called greenware (6 hours) and the second said biscuit (between 8 and 10 hours). Subsequently, came the application of the first layers of porcelain paint. Finally, there was the suede break between each of the pieces and the assembly of the doll with rods, metal springs, S-hooks and pivots. All metal. In total, seven BDJ porcelain dolls will be born and no more.

In short, creating porcelain BDJ doll is a long, laborious and very expensive process, so it is a luxury good.

En 2018, je me suis offerte tout nouveau cadeau! je m’étais procurée un petit four électrique. La décision de me procurer ce four était cruciale : elle me permettait d’effectuer plusieurs prototypes en porcelaine (têtes, pieds, tests de couleurs d’argile liquide, de glaçure, etc.) Durant des mois, Je me suis renseignée sur les différentes marques disponibles sur le marché. Mais avant tout, j’ai pris le temps de dresser une liste de ce que je voulais. Je voulais un petit four électrique facile à utiliser, à nettoyer, à ranger et qui respectait mon budget. J’ai aussi pensé au long terme: combien de fois par année je l’utiliserais? Avant d’effectuer tout type d’achat, il faut prendre le temps de réfléchir à toutes ces questions, s’informer et demander conseil!

Avant d’effectuer toute cuisson d’une pièce en porcelaine, il me fallait tester ce nouveau four électrique. Afin de stabiliser les éléments chauffants, puisque les deux premières cuissons sont impératives!

Un défi de taille m’attendait : La fabrication de moules en plâtre. Un travail des plus salissant! Et moi qui pensait que la peinture était pire, mais rien ne peut battre le plâtre! C’était une pure horreur! Pourtant, malgré toutes les précautions que j’avais prises, je m’étais bien préparée, mais je ne m’attendais pas à cela! Voyez-vous, la fabrication de moules demandait de l’espace, beaucoup d’espace! Mais aussi un bon éclairage et une bonne ventilation et sans parler de la sécurité qui est primordiale! Donc, le port d’un masque avec des cartouches anti-poussières et des brumes toxiques, était obligatoire (le plâtre contient du silice). A cela, il fallait ajouter l’utilisation de lunettes de protection et des gants de caoutchouc. Deux mois d’enfer à regarder mon petit atelier-bureau entrer dans un vrai désordre!

Voyez-vous, la création de poupée de porcelaine coûte relativement coûteuse dû aux différentes étapes de fabrication : création de prototype en pâte de polymère, l’application d’un après, la fabrication de moules de plâtre, etc.) Pour limiter les coûts et le gaspillage de plâtre, j’ai élaboré un plan de travail qui me permettait de calculer le nombre de gramme de plâtre à utiliser versus du nombre de litre d’eau à employer pour chaque pièce de ma poupée BJD de porcelaine.

Par la suite venait le coulage de la porcelaine et le démoulage ou chacune des pièces de porcelaine étaient aussi fragiles qu’une coquille d’œuf! Tout faux mouvements risquaient de briser la pièce de porcelaine avant leur nettoyage. A cette étape, je devais enlever les impuretés, redéfinir les détails, dont les oreilles et les éléments du visage. Je devais aussi « lisser » la pièce de porcelaine avec l’aide d’une tulle en mèche comme matière abrasive. Fait à noter, le port d’un masque est vital pour ce travail et devait être effectué dans une pièce bien aérée. Un processus laborieux et délicat. Heureusement que j’étais parfaitement outillée!

Par la suite, suivrons les différentes cuissons (cuisson rapide dite greenware (6 heures) et la seconde dite biscuit (entre 8 et 10 heures). Par la suite, venaient l’application des premières couches de peinture de porcelaine. Pour terminer, il y avait la pause de suède entre chacune des pièces et l’assemblage de la poupée avec des tiges, des ressors, des crochets en S et pivots. Tous en métal. Au total, sept poupées BDJ de porcelaine verront le jour et pas plus.

En bref, la création de poupée BDJ de porcelaine est un processus long, laborieux et très coûteux, donc c’est un bien de luxe.

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