In the spring of 2015, another year that had proven to be very productive, I had the idea to take pictures of all the dolls I had made. Right away, I saw the pleasure I had there. At first my photography techniques were not of a high level and not to mention the camera I used… But I made do with what little I had. Doll making can be expensive and that’s why I had kept the polymer paste for the next three years to come.
I wanted to perfect my modeling techniques to the best of my knowledge because an exciting new adventure in the world of the handmade artist doll was waiting for me: the manufacture of BDJ dolls. Fully articulated dolls. I am likely to love challenges and start new projects and the following year will be a beneficial and decisive one.
Au printemps 2015, une autre année qui s’était avérée très productive, j’ai eu l’idée de prendre en photos toutes les poupées que j’avais fabriquées. Tout de suite, j’ai vu le plaisir que j’y avais. Au début mes techniques de photographie n’étaient pas de haut niveau et sans parler de la caméra que j’utilisais… Mais, je me débrouillais avec le peu que je possédais. La fabrication de poupée peut être coûteuse et voilà pourquoi j’avais gardé la pâte de polymère pour encore les trois prochaines années avenir.
Je voulais parfaire mes techniques de modelage au mieux de mes connaissances parce qu’une nouvelle aventure excitante dans le monde de la poupée d’artiste fait main m’attendait : la fabrication de poupée BDJ. Des poupées entièrement articulées. Je suis de nature à aimer les défis et entamer des nouveaux projets et l’année suivante en sera une bénéfique et décisive.
Between the years 2013 and 2015, were productive and rewarding too. I was exploring, testing and working on my modeling techniques. I was mixing the different brands of polymer paste available on the market. I also made my own Crystal eyes and learned to work with other materials including mohair for the realization of wigs. There was no shortage of challenges! Many of my static dolls that I was making at the time were far too big to be supported by the wooden base that held them. Unfortunately, several of them saw their surface crack, due to the heaviness of the polymer paste once cooked. You have no idea that every time this unfortunate situation happened, I got angry.
But my stubbornness worked in my favor. It forced me to analyze the problem in depth and find solutions. While documenting and testing my manufacturing techniques, I could see the light at the bottom of the tunnel. My dolls were stronger, their face and body better made. How did I get there? Practice and patience! It is with these two assets that I succeeded. They allowed me to improve my techniques, increase my self-confidence and not give up.
Entre les années 2013 à 2015, ont été productives et enrichissantes aussi. J’explorais, testait et travaillait mes techniques de modelage. Je mélangeais les différentes marques de pâte de polymère disponibles sur le marché. Je fabriquais aussi mes propres yeux de Crystal et apprenait à travailler avec d’autres matières dont le mohair pour la réalisation de perruques. Les défis ne manquaient pas! Plusieurs de mes poupées statiques que je réalisais à l’époque étaient beaucoup trop grandes pour être supportées par le socle debois qui les tenaient. Malheureusement, plusieurs parmi elles ont vu leur surface se fissurer, dût à la lourdeur de la pâte de polymère une fois cuite. Vous n’avez pas idée qu’à chaque fois que cette fâcheuse situation se produisait, je m’énervais.
Mais, mon entêtement jouait en ma faveur. Il me forçait à analyser le problème en profondeur et à trouver des solutions. En me documentant et testant mes techniques de fabrication, je voyais la lumière au fond du tunnel. Mes poupées étaient plus solides, leur visage et leur corps mieux réalisés. Comment j’y suis arrivée? La pratique et la patience! C’est avec ces deux atouts que j’ai réussi. Elles m’ont permis d’améliorer mes techniques, d’augmenter la confiance en moi et de ne pas lâcher.
It all started with a personal challenge in 2012. I was already collecting at the time, in 2008, several dolls from different companies, including Ellowyne Wilde and Gene Marshall. The idea of making fashion clothes for them came naturally. Unfortunately, many of these dolls have been sculpted, modified or simply stopped productions. This situation forced me to question my future with the manufacture of doll clothes. Then, one morning in December 2011, the idea of making my very first doll out of polymer clay came to me, in the last two years earlier, I had already made a fabric doll for a contest. Especially since many doll artists made their first dolls in polymer paste. Which made me confident.
I wanted to make a doll that respected my aesthetics: the child woman with an angelic face, full of mystery and especially with an ambiguous ethnicity. My first polymer paste doll would be my birthday present for the year 2012. With the help of sculpture books, my first heads were made of children’s plasticine. I made one a day for a month, then came the realization of busts and torsos. One per week also for about six weeks. This was followed by the creation of the legs, then the delicate manufacture of the hands and feet which was a major challenge.
The other challenge I had to face was working with the different brands of polymer paste (Cernit, Prosculpt, Fimo, Super Sculpey, Kato, etc.). Each of these pastas has its own attributes and challenges and must be worked differently. For my first doll, I chose the least fragile paste and the oily one: Fimo Classique. Working on this material was quite a challenge for my hands that I no longer felt at the end. But I got there thanks to the many videos, DVDs, and artists’ books I had bought at the time.
In short, six months have passed and my very first doll, Clara was born in June 2012. I was very emotional. Despite her imperfections, she remains very special to me, since thanks to her, three other dolls are born in 2012: Danielle, Ally and Nezha. Each was made in different brands of polymer pastes, since in my early days my goal was to test each of the brands available on the market.
Tout a commencé par un défi personnel en 2012. Je collectionnais déjà à l’époque, soit en 2008, plusieurs poupées de différentes compagnies, dont Ellowyne Wilde et Gene Marshall. L’idée de réaliser des vêtements de mode pour elles, s’était faite naturellement. Malheureusement, plusieurs de ces poupées ont été resculptés, modifiés ou tout simplement les productions arrêtées. Cette situation m’a obligé à me questionner sur mon avenir avec la fabrication de vêtements de poupées. Puis, un matin au décembre 2011, l’idée de réaliser ma toute première poupée en pâte de polymère m’est venue, puisque deux ans plus tôt, j’avais déjà réalisé une poupée en tissu pour un concours. D’autant plus que nombreux artistes de poupées réalisaient leurs premières poupées dans de la pâte de polymère. Ce qui m’a rendu confiante.
Je voulais réaliser une poupée qui respectait mon esthétisme : la femme enfant au visage angélique, plein de mystère et surtout avec une ethnicité ambigüe. Ma première poupée en pâte de polymère serait mon cadeau d’anniversaire pour l’année 2012. Avec l’aide de livres de sculptures, mes premières têtes étaient fabriquées dans de la plasticine pour enfant. J’en réalisais une par jour pendant un mois, puis sont venu la réalisation des bustes et des torses. Un par semaine également pendant six semaines environ. S’en est suivi la création des jambes, puis la fabrication délicate des mains et des pieds qui fut un défi de taille.
L’autre défi que j’ai dû faire face est de travailler avec les différentes marques de pâte de polymère (Cernit, Prosculpt, Fimo, Super Sculpey, Kato, etc.). Chacune de ces pâtes possèdent leurs propres attributs et défis et se doivent être travaillé différemment. Pour ma première poupée, j’avais choisi la pâte la moins fragile et l’huileuse : Fimo Classique. Travailler cette matière fut tout un défi pour mes mains que je ne sentais plus à la fin. Mais j’y suis arrivée grâce aux nombreuses vidéos, DVD, et livres d’artistes que je m’étais procurée à l’époque. Bref, six mois se sont écoulés et ma toute première poupée, Clara voit le jour au mois de juin 2012. J’en fût très émotive. Malgré ses imperfections, elle reste à mes yeux très spéciale, puisque grâce à elle, trois autres poupées voient le jour en 2012 : Danielle, Ally et Nezha. Chacune fut réalisées dans différentes marques de pâtes de polymère, puisqu’à mes débuts mon but était de tester chacune des marques disponibles sur le marché.
My journey through the world of the doll is special. In 2001, I got married and was looking for a wedding dress… and what is the first step to finding the dress of your dreams? Well, it’s through wedding magazines. To make a long story short, from the moment I got several magazines on the preparations for a wedding, a doll review had piqued my curiosity. That magazine was the Barbie Bazaar. A magazine that allowed me to understand the fabulous world of Barbie doll collectors. A fascinating, exciting and serious universe.
A few years later, another magazine had just appeared: Haute Doll magazine. Thanks to Haute Doll my vision of fashion was enlarged and for the best! I finally saw it as another way to convey fashion with the doll.
Although in the past, the doll was and still is, the bearer of fashion messages, it was not until the middle of the 18th century that it was really at the coronation of King Louis XV in France with the two Pandora dolls. These dolls acted as models to promote the latest French fashion trends.
The very first doll I made was not one made of polymer paste, but one of fabric. It was created for a good cause, that of offering a “friend” to all children coming from families where domestic violence is omnipresent. The organization that organized this contest provided us with only the basic pattern of the doll with fairly strict manufacturing rules, such as the fabrics to be used. For the rest, we were free to do what we liked.
I admit for a first effort, I was more than delighted with the final result, although I did not win any of the three prizes offered. The experience was enriching and especially for a good cause. In the near future, I look forward to remanufacturing again.
Mon parcourt dans le monde de la poupée est particulier. En 2001, je me suis mariée et j’étais à la recherche d’une robe de robe mariée…et quelle est la première étape pour trouver la robe de ses rêves? Et bien, c’est par les revues spécialisées dans le mariage. Pour faire une histoire courte, du moment où je me suis procurée plusieurs revues sur les préparatifs d’un mariage, une revue de poupée avait piqué ma curiosité. Ce magazine était le Barbie Bazaar. Un magazine qui m’a permis de comprendre le fabuleux monde des collectionneurs des poupées Barbie. Un univers fascinant, excitant et sérieux.
Quelques années après, un autre magazine venait de faire son apparition : le magazine Haute Doll. Grace à Haute Doll ma vision de la mode c’était agrandit et pour le mieux! J’y voyais enfin une autre façon de véhiculer la mode avec la poupée.
Bien que dans le passé, la poupée était et les toujours, porteuse des message mode, ce n’est pas avant la moitié du 18e siècle qu’elle le fut réellement au couronnement du roi Louis XV en France avec les deux poupées Pandore. Ces poupées agissaient à titre de mannequin afin de promouvoir les dernières tendances modes françaises.
La toute première poupée que j’ai réalisée ne fut pas une en pâte de polymère, mais une en tissu. Elle fut créée pour une bonne cause, celle d’offrir un ‘’ami’’ à tous les enfants venant de familles ou la violence conjugale est omni présente. L’organisme qui organisait ce concours nous fournissait que le patron de base de la poupée avec des règles de fabrication assez stricts, comme les tissus à utiliser. Pour le reste, nous étions libres de faire ce qui nous plaisait.
J’avoue pour un premier effort, j’en fut plus que ravie du résultat final, malgré que je n’aie pas gagné aucun des trois prix offerts. L’expérience était enrichissante et spécialement pour une bonne cause. Dans un futur rapproché, je compte bien de me remettre à refabriquer.
Hello every doll lovers from all around the world! Greetings from Montreal. I can’t believe, I’ve been making dolls for the past ten years! It all started with a rag doll back in 2009 for a contest related to help unfortunate kids in my city. Those kids where victims of domestic violence or were living in broken household. This opportunity, came less than a year as I was collecting dolls and making fashion doll designs. Since I was subscribed to plenty doll magazines back then, many of them highlighted the fascinating world of high-end dolls. Also, the art doll making was booming, especially the one-of-a-kind dolls made out of polymer clay or air-drying clay. Many doll artists art work got my attention such as Jamie Williamson, Tatiana Tofaneto and Mark Denis.
Towards the end of 2010, I discovered that the doll industry was shifting. Many small doll companies got more smaller or simply shutting down, and some doll shows change their business model due the economy turmoiled. Many of the doll that I was collecting got discontinued which let my enthusiasm fade away and making outfits for them was less exciting. All these elements made me question my future in the doll world. It was time for me to move on and do more exciting things. It was time for me to make my own dolls with my own standards of quality and aesthetics. I spent a full year (2011) to learn how to create a doll as a personal challenge. To start right, I bought all the things that I needed: various modeling books, including those of sculptors Philippe and Charisse Faraut and several DVDs by artists such as Patricia Rose, Jack Johnston and Apryl Jensen.
In mid-January 2012, I made the leap by creating my very first doll heads in plasticine and six months later, with hard work and determination, my very first doll named Clara came to life. Despite some more or less successful details, she was my birthday present. Not to mention, that she had given me the desire to continue, to surpass myself, to develop new techniques and to gain confidence.
Then, after spending four years of creating static art dolls, it was time for me to challenge myself with more complexed dolls such as BDJs. And in order to create them, I had to master other materials, such as porcelain and resin. I wouldn’t arrived mastering them if it wasn’t for some art classes that I’ve took at the Montreal Visual Arts Centre, for four months in 2016. The results were beneficial for both of my porcelain and resin art dolls. It also has revealed what kind of doll artist I’ve wanted to become and the answer is simple: as a fashion art doll maker.
Creating these fashion and unique dolls did not come overnight. In fact, this work came with a lot of hard work, trial and error. Finding the right techniques and materials were difficult and challenging. In addition, practice and improvement are and will still be needed especially in the engineering part which I’m working on. Thank you, guys, so much for your interest in my work.
All my previous dolls created from the past ten years / Toutes mes précédentes poupées des dix dernières années
Bonjour à tous les amoureux des poupées du monde entier! Salutations de Montréal. Je n’arrive pas à y croire, cela fait plus de dix années que je fabrique des poupées! Tout a commencé avec une poupée de chiffon en 2009 pour un concours lié à l’aide aux enfants malheureux de ma ville. Ces enfants ont été victimes de violence conjugale ou vivaient dans une maison brisée. Cette opportunité s’est présentée moins d’un an alors que je collectionnais des poupées et que je fabriquais des poupées de mode. Comme j’étais abonnée à de nombreux magazines de poupées à l’époque, beaucoup d’entre eux mettaient en évidence le monde fascinant des poupées haut de gamme. En outre, la fabrication de poupées d’art prenait de l’essor, en particulier les poupées uniques fabriquées dans de l’argile de polymère ou dans la pâte à papier. De nombreux travaux d’art d’artistes de poupées ont attiré mon attention tels que Jamie Williamson, Tatiana Tofaneto et Mark Denis.
Vers la fin de 2010, j’ai découvert que l’industrie de la poupée était en train de changer. De nombreuses petites entreprises de poupées sont devenues plus petites ou ont simplement fermé, et certaines expositions de poupées changent de modèle commercial en raison de la tourmente économique. Beaucoup de poupées que je collectionnais ont été abandonnées, ce qui a laissé mon enthousiasme s’estomper et faire des tenues pour elles était moins excitant. Tous ces éléments m’ont fait m’interroger sur mon avenir dans le monde des poupées. Il était temps pour moi de passer à autre chose et de faire des choses plus excitantes. Il était temps pour moi de fabriquer mes propres poupées avec mes propres normes de qualité et d’esthétisme. J’ai passé une année complète (2011) à apprendre et à créer une poupée comme un défi personnel. Pour bien commencer, j’ai acheté tout ce dont j’avais besoin : divers livres de sculptures, dont ceux des sculpteurs Philippe et Charisse Faraut et plusieurs DVD d’artistes tels que Patricia Rose, Jack Johnston et Apryl Jensen.
À la mi-janvier 2012, j’ai fait le saut en créant mes toutes premières têtes de poupée en pâte à modeler et six mois plus tard, avec beaucoup de travail et de détermination, ma toute première poupée nommée Clara prenait vie. Malgré quelques détails plus ou moins réussis, elle était mon cadeau d’anniversaire. Sans compter qu’elle m’avait donné l’envie de continuer, de me dépasser, de développer de nouvelles techniques et de prendre confiance en moi.
Puis, après avoir passé quatre années à créer des poupées d’art statiques, il était temps pour moi de me mettre au défi avec des poupées plus complexes telles que les BDJ. Et pour les créer, j’ai dû maîtriser d’autres matériaux, comme la porcelaine et la résine. Je ne serais pas arrivé à les maîtriser sans certains cours d’art que j’ai suivis au Centre des arts visuels de Montréal, pendant quatre mois en 2016. Les résultats ont été bénéfiques pour mes poupées d’art en porcelaine et en résine. Il a également révélé quel genre d’artiste de poupées je voulais devenir et la réponse est simple: en tant que fabricant de poupées d’art de la mode.
La création de ces poupées de mode et uniques ne s’est pas faite du jour au lendemain. En fait, ce travail s’est accompagné de beaucoup de travail acharné, d’essais et d’erreurs. Trouver les bonnes techniques et les bons matériaux était difficile et stimulant. De plus, la pratique et l’amélioration sont et seront encore nécessaires, en particulier dans la partie ingénierie sur laquelle je travaille. Merci beaucoup, à tous pour l’intérêt que vous portez à mon travail.
Good morning doll lovers! My interview at IN THE DOLL WORLD will be shortly available on You Tube and also on my website. Thanks everybody and stay tuned!
Bon matin tous les amoureux de poupées! Mon interview à IN THE DOLL WORLD sera bientôt disponible sur You Tube et aussi sur mon site web. Merci à tous et restez à l’écoute!
What is the current state of black dolls and their future? Well first of all, it’s important to be aware that we currently know that dolls are display objects that can be deeply upsetting and offensive. But generally speaking, dolls are representation of are society in a smaller scale which can tell a lot of the current state of the world were living in. To add that statement, is the feeling of abnormality comes when you don’t find yourself represented in society whether in TV, literature or in dolls. The doll market has always been saturated with the usual blonde and white dolls.
Doll by doll artist Ping Lau (Photo: Doll Collector May 2013)
As many Black kids growing up in the 1980′s, they will tell you, has my self, finding beautiful Black dolls was difficult. Which was ashamed since according to the Toy Association Americans spent billions of dollars on dolls back then and the numbers kept growing for the next two decades after.
This resulted with several complaints from consumers to doll companies like Mattel by their lack of diversity. Today, we’ve seen Mattel’s Barbie line evolved with dolls of various skin and eye colors, different shapes and sizes. It was considered one of the biggest changes in their doll line which also made its way to a special cover story in the prestigious Time magazine. They didn’t have the choice since they’re the biggest doll company in the world as this current date. They needed to lead by showing the example to follow.
Adele Makeda (GoldStrocke) The Glamorous Collection / Fashion Royalty by Jason Wu) for Integrity Toys
To end this small black doll history post, it’s important to ensure her future, and for that to happen we have a responsibility as adults. We must teach our children, whether their Black or Hispanic have to see themselves in the black or ethnic dolls, from their hair, their skin complexion and distinct body and face features. It will help them to build their self-esteem and that beauty comes from different angles and aspects.
Also, to ensure that black dolls are well presented and fully respected we need to support Museums and Art Galleries who represents doll diversity. It will help general public to appreciate community groups to embed independent doll makers and small doll companies work into future developments across both museums and halls.
Thank you all for your interest for the small black history posts.
Quel est l’état actuel des poupées noires et leur avenir ? Eh bien, tout d’abord, il est important d’être conscient que nous savons actuellement que les poupées sont des objets d’exposition qui peuvent être profondément bouleversants et offensants. Mais de manière générale, les poupées sont une représentation de la société à une plus petite échelle qui peut dire beaucoup sur l’état actuel du monde dans lequel nous vivons. Pour ajouter à cette affirmation, le sentiment d’anomalie vient lorsque vous ne vous retrouvez pas représenté dans la société, que ce soit à la télévision, dans la littérature ou dans les poupées. Le marché des poupées a toujours été saturé des poupées blondes et blanches habituelles.
Comme beaucoup d’enfants noirs qui ont grandi dans les années 1980, ils vous le diront, n’est-ce pas, que de trouver de belles poupées noires était difficile. Ce qui était honteux puisque, selon la Toy Association, les Américains ont dépensé des milliards de dollars en poupées à l’époque et que les chiffres ont continué à augmenter pendant les deux décennies suivantes.
Cela a entraîné plusieurs plaintes de consommateurs à des entreprises de poupées comme Mattel en raison de leur manque de diversité. Aujourd’hui, nous avons vu la ligne Barbie de Mattel évoluer avec des poupées de différentes couleurs de peau et d’yeux, de formes et de tailles. Il a été considéré comme l’un des plus grands changements dans leur ligne de poupées qui a également fait son chemin vers un article de couverture spécial dans le prestigieux magazine Time. Ils n’avaient pas le choix puisqu’ils sont la plus grande entreprise de poupées au monde à ce jour. Ils devaient montrer l’exemple à suivre.
Pour mettre fin à ce petit article sur l’histoire de la poupée noire, il est important d’assurer son avenir, et pour que cela se produise, nous avons une responsabilité en tant qu’adultes. Nous devons enseigner à nos enfants, qu’ils soient noirs ou hispaniques, à se voir dans les poupées noires ou ethniques, à partir de la texture de leur chevelure, de leur teint et de leurs traits corporels et faciaux distincts. Cela les aidera à bâtir leur estime de soi et que la beauté vient de différents angles et aspects.
De plus, pour nous assurer que les poupées noires soient bien présentées et pleinement respectées, nous devons soutenir les musées et les galeries d’art qui représentent la diversité des poupées. Il aidera le grand public à apprécier les groupes communautaires pour intégrer des fabricants de poupées indépendants et de petites entreprises de poupées dans les développements futurs des musées et des salles.
Merci à tous pour de l’intérêt que vous portez aux petits articles sur l’histoire des Noirs.
To honor the history of Black dolls, in 2012, three sisters named Debra Britt, Felicia Walker, and Tamara Mattison opened the National Black Doll Museum of History and Culture in Mansfield, Massachusetts. While open to the public, it featured over 6,000 Black dolls and its mission is to continue to nurture the self-esteem of children and preserve the legacy of Black dolls.
Dolls by Bene Raia (Primitive-style Dolls) Photo: Contemporary Doll Collector September 2009
The exhibition was designed to provoke discussion and encourage visitors to think about how much of an impact toy have on children’s identity as they grow up, as well as how representations of ethnicity can impact how we feel about dolls and other people. Though times have changed since some of the dolls in the display were created, the racist nature of some dolls has had a lasting impact on society, which is why they continue to have a role to play in our social history and the history of representation.
West India doll created by doll make Mellany Lieuwen 2008
In January 2021, Black-doll collector, historian, and author on the subject of black dolls, Debbie Behan Garrett founded DeeBeeGee’s Virtual Black Doll Museum, “the first and only virtual Black doll museum where antique, vintage, modern, and one-of-a-kind Black dolls are celebrated 24/7.” The National Black Doll Museum, unfortunately shuttered its physical museum in 2020.
Founded in 1988 by Barbara Whiteman, while the Philadelphia Doll Museum was open, roughly 1,000 Black dolls were on view. The Philadelphia Doll Museum is now closed.
Pour honorer l’histoire des poupées noires, en 2012, trois sœurs nommées Debra Britt, Felicia Walker et Tamara Mattison ont ouvert le National Black Doll Museum of History and Culture à Mansfield, dans le Massachusetts. Bien qu’ouvert au public, il présentait plus de 6 000 poupées noires et sa mission est de continuer à nourrir l’estime de soi des enfants et à préserver l’héritage des poupées noires.
L’exposition a été conçue pour susciter la discussion et d’encourager les visiteurs à réfléchir à l’impact des jouets sur l’identité des enfants à mesure qu’ils grandissent, ainsi qu’à la façon dont les représentations de l’ethnicité peuvent avoir un impact sur ce que nous ressentons à propos des poupées et aux personnes. Bien que les temps aient changé depuis, la création de certaines des poupées exposées, la nature raciste de certaines poupées a eu un impact marqué sur la société, c’est pourquoi elles continuent d’avoir un rôle à jouer dans notre histoire sociale et l’histoire de la représentation.
En janvier 2021, Debbie Behan Garrett, collectionneuse, historienne et auteure de poupées noires sur le sujet des poupées noires, a fondé le Virtual Black Doll Museum de DeeBeeGee, « le premier et le seul musée virtuel des poupées noires où les poupées noires anciennes, vintages, modernes et uniques en leur genre sont célébrées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».
Le National Black Doll Museum à malheureusement fermé son musée physique en 2020.
Fondé en 1988 par Barbara Whiteman, alors que le Philadelphia Doll Museum était ouvert, environ 1 000 poupées noires étaient exposées. Le Philadelphia Doll Museum est maintenant fermé.
When it comes to black dolls in America, the story is quite comfortless. Back in the old days, Black dolls have often caricatured and misrepresented Black people through history, reflecting the attitudes and cultural stereotypes of their times. This has led to children from black and other minority backgrounds not seeing themselves reflected in a positive way through their toys. It took American entrepreneur Richard Henry Boyd to create the National Negro Doll Company in 1911 “after he tried to purchase dolls for his children but could find none that were not gross caricatures of African Americans.”
American companies began including Black dolls in their doll lines in the early 1900s. Between 1910 and 1930, Horsman, Vogue, and Madame Alexander included Black dolls in their doll lines. Gradually, other American companies followed suit.
Ad for the Negro Doll Company, Nashville, Tennessee, 1908
In 1947, the first African American woman cartoonist Jackie Ormes created the Patty-Jo doll, which was based on Patty-Jo ‘n Ginger, the cartoon panel she penned for newspapers at the time. The doll was a realistic Black doll, breaking the mammy doll stereotype.
African American entrepreneur, Beatrice Wright Brewington, founded B. Wright’s Toy Company, Inc. and mass-produced Black dolls with ethnically-correct features. She also educates and instructing girls in the art of making dolls in 1955.
During the 1960s and in the aftermath of the Watts Riots in Los Angeles, California, Shindana Toys, a Division of Operation Bootstrap, Inc., is credited as the first major doll company to mass-produce ethnically correct Black dolls in the United States.
Hettie & Melisa by doll artist Sandra Bishop 2008
Other popular collectible Black dolls include manufactured play dolls past and current, manufactured dolls designed for collectors by companies such as Madame Alexander and Tonner Doll, artist dolls, one-of-a-kind dolls, portrait dolls and those representing historical figures, reborn dolls, and paper dolls. American Girl Company has also released Black dolls portraying girls of color from various points in American history such as Addy Walker and civil rights-era Melody Ellison, as well as those from the present day.
Mattel Toys came late in the game to create their first Black dolls, Francie and Christie, in 1967 and 1969 respectively for their popular Barbie line. This caused controversy at the time they were released.
Quand il s’agit de poupées noires en Amérique, l’histoire est assez confortable. Autrefois, les poupées noires ont souvent été caricaturé et déformé les Noirs à travers l’histoire, reflétant les attitudes et les stéréotypes culturels de leur époque. Cela a conduit les enfants noirs et d’autres minorités à ne pas se voir reflétés de manière positive dans leurs jouets. Il a fallu l’entrepreneur américain Richard Henry Boyd pour créer la compagnie National Negro Doll en 1911 « après avoir essayé d’acheter des poupées pour ses enfants, mais n’en trouvait aucune qui ne soit pas une caricature grossière des Afro-Américains ».
Les entreprises américaines ont commencé à inclure des poupées noires dans leurs lignes de poupées au début des années 1900. Entre 1910 et 1930, Horsman, Vogue et Madame Alexander ont inclus des poupées noires dans leurs lignes de poupées. Peu à peu, d’autres entreprises américaines ont emboîté le pas.
En 1947, la première dessinatrice afro-américaine Jackie Ormes a créé la poupée Patty-Jo, qui était basée sur Patty-Jo ‘n Ginger, le panneau de dessin animé qu’elle a écrit pour les journaux de l’époque. La poupée était une poupée noire réaliste, brisant le stéréotype de la poupée mammy.
L’entrepreneure afro-américaine, Beatrice Wright Brewington, a fondé B. Wright’s Toy Company, Inc. et a produit en série des poupées noires aux caractéristiques ethniquement correctes. Elle éduque et enseigne également aux fillettes l’art de fabriquer des poupées en 1955.
Au cours des années 1960 et à la suite des émeutes de Watts à Los Angeles, en Californie, Shindana Toys, une division de l’opération Bootstrap, Inc., est considérée comme la première grande entreprise de poupées à produire en masse des poupées noires ethniquement correctes aux États-Unis.
Parmi les autres poupées noires de collection populaires, citons les poupées de jeu fabriquées passées et actuelles, les poupées fabriquées conçues pour les collectionneurs par des sociétés telles que Madame Alexander et Tonner Doll, les poupées d’artiste, les poupées uniques en leur genre, les poupées de portrait et celles représentant des personnages historiques, les poupées renaissantes et les poupées en papier. La compagnie American Girl a également publié des poupées noires représentant des filles de couleur de divers points de l’histoire américaine tels qu’Addy Walker et Melody Ellison, de l’ère des droits civiques, ainsi que celles d’aujourd’hui.
Les jouets Mattel sont venus tard dans le jeu pour créer leurs premières poupées noires, Francie et Christie, en 1967 et 1969 respectivement pour leur populaire ligne Barbie. Cela a provoqué une controverse au moment de leur distribution.
When it all begin for black dolls? First over all, black dolls were manufacture back to the 19th century, with representations being both realistic and stereotypical. A few European doll companies preceded American doll companies in manufacturing Black dolls. These predecessors include Carl Bergner of Germany, who made a three-faced doll with one face a crying Black child and the other two, happier white faces.
In 1892, Jumeau of Paris advertised Black and mixed-race dolls with bisque (porcelain) heads. Gebruder Heubach of Germany made character faces in bisque. Other European doll makers include Bru Jne. & Cie and Société Française de Fabrication de Bébés et Jouets (S.F.B.J.) of France, and Kestner and Steiner of Germany.
Rare French Bisque Bebe Steiner from 1890
Quand débute l’histoire les poupées noires ? Tout d’abord, les poupées noires ont été fabriquées au 19ème siècle, avec des représentations à la fois réalistes et stéréotypées. Quelques entreprises de poupées européennes ont précédé les entreprises de poupées américaines dans la fabrication des poupées noires. Ces prédécesseurs comprennent Carl Bergner d’Allemagne, qui a fabriqué une poupée à trois visages avec un visage d’enfant noir en pleurs et les deux autres, des visages blancs plus heureux.
En 1892, La compagnie Jumeau de Paris fait la publicité de poupées noires et métisses avec des têtes en biscuit (porcelaine). Gebruder Heubach d’Allemagne a fait des visages de personnage en biscuit. D’autres fabricants de poupées européens incluent Bru Jne. & Cie et la Société Française de Fabrication de Bébés et Jouets (S.F.B.J.) de France, et Kestner et Steiner d’Allemagne.
You must be logged in to post a comment.